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Autres documents disponibles : Tibet :
à propos de quelques idées fausses
Ce
document a pour objet de dénicher les
contre-vérités assénées par
le
gouvernement chinois et d’essayer de rétabir la
vérité sur la situation
au Tibet à partir d’éléments
objectifs, et donc vérifiables,
présentés
sous forme de 15 fiches pratiques (histoire, populations, "aide"
économique, "libération" du Tibet, tortures, ...)
Jeudi
24 avril 2008 Vendredi
25 avril 2008 |
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Séance du lundi 7 avril 2008 1ère séance Séance de 16 heures 133ème séance de la session Présidence de M. Marc Le Fur, Vice-Président La séance est ouverte à seize heures. PASSAGE DE LA FLAMME OLYMPIQUE M. Jean-Marc Ayrault – Monsieur le président, vous satisfaites ainsi, au nom de l’Assemblée tout entière, une demande que le groupe SRC vous avait adressée par mon intermédiaire ; je vous en félicite. Je regrette toutefois que M. le président de l'Assemblée nationale ait refusé de faire hisser les couleurs du Tibet sur le Palais-Bourbon, au motif que notre Règlement ne le permettrait pas, alors même qu’il avait accepté, d’accord avec nous tous, d’y installer le portrait d’Ingrid Betancourt. En ces lieux historiques, symboliques de la défense des droits de l’homme, où nombre de nos concitoyens viennent admirer un magnifique tableau représentant Mirabeau lors des États généraux, prêt à affronter la force des baïonnettes pour permettre la constitution de l'Assemblée nationale, il est de notre devoir de témoigner notre solidarité au peuple tibétain et aux Chinois muselés. Il ne s’agit ni de rompre avec la Chine, ni de stigmatiser ce grand pays qui souhaite se développer et s’ouvrir, mais bien de réaffirmer, à l’approche du soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme, les principes et les valeurs que la République française a hérités des révolutionnaires de 1789. De ce point de vue, la suspension de séance est un symbole modeste, mais nécessaire, de notre volonté de poursuivre le combat indivisible en faveur de la liberté et des droits de l’homme (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC et sur quelques bancs du groupe UMP). M. Jean-Pierre Brard – Nous nous réjouissons également de cette décision, qui nous permettra de prendre part à l’événement que constitue le passage de la flamme. Les droits de l’homme sont indivisibles, et notre pays, qui a donné naissance à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, doit se montrer exemplaire en les défendant partout où ils sont bafoués, sans exception – au Tibet, mais aussi en Tchétchénie ou en Irak… Mme Françoise Hostalier – À Cuba, au Vietnam… M. Jean-Pierre Brard – J’espère du reste qu’en accueillant hier la flamme olympique, M. Gordon Brown a eu une pensée pour les Irakiens abattus par les troupes d’occupation, notamment britanniques… C’est donc au nom de l’esprit olympique hérité de l’Antiquité – où il était synonyme de trêve – et du baron de Coubertin que nous devrons saluer le passage de la flamme, sans oublier les droits de ceux qui campent sur les quais de Seine dans la misère et le dénuement. Car, en magnifiant le sport, l’idéal olympique exalte aussi les vertus humaines, dont aucune ne saurait être oubliée (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR). M. Philippe Folliot – Monsieur le président, au nom du groupe Nouveau centre et du groupe d’études sur le Tibet, dont je suis vice-président, je salue les propos qui viennent d’être tenus et je me félicite de votre décision, approuvée par tous les groupes, de suspendre la séance lors du passage de la flamme. Ainsi pourrons-nous, par-delà nos divergences, saluer ce symbole de paix, de pureté et de fraternité olympique entre les jeunes sportifs du monde entier. Étant donné le sort réservé aux droits de l’homme en Chine, le comité international olympique s’exposait à un risque en choisissant d’organiser les Jeux à Pékin. De fait, la Chine a manqué à ses promesses d’ouverture, de libéralisation et de respect des minorités – notamment tibétaine –, enfreignant la lettre et l’esprit de la charte olympique. Comme démocrates, comme Français, comme membres de la représentation nationale, nous nous devons de rappeler le gouvernement chinois à ses engagements. Voilà pourquoi, à l’occasion d’un événement qui aurait dû être festif, fraternel et populaire, mais que caractérise hélas un déploiement inédit des forces de l’ordre, nous nous réunirons devant le Palais-Bourbon pour réaffirmer notre attachement à ces principes universels, fondateurs de notre République, de la liberté et de la démocratie (Applaudissements sur divers bancs). Mme Chantal Brunel – Monsieur le président, nous vous remercions de votre décision de suspendre la séance, qui permettra à plusieurs députés du groupe UMP de se réunir devant l'Assemblée nationale autour de M. Luca, président du groupe d’amitié France-Tibet. Nous tenons tous à ce que les droits de l’homme soient respectés au Tibet et nous espérons que ce combat se poursuivra après les Jeux olympiques (« Tout à fait ! » et applaudissements sur les bancs du groupe UMP). M. le Président – Je suis heureux que chaque groupe salue cette initiative. Installer un drapeau tibétain sur le fronton de l’Assemblée, comme l’a demandé M. Ayrault, est contraire à nos règles habituelles. Quant au mur d’images, c’est un problème de délai qui se pose. En revanche, le président compte saisir le Bureau, lors de sa prochaine réunion, d’une réflexion sur l’utilisation du frontispice à de telles fins. |
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Je n'ai qu'un seul désir, un souhait
universel, Les douleurs apparaissent, pareilles à
l'éclair, Il est une patrie, il est un si beau peuple. Un frère attentionné laisserait-il
sa soeur Assez de catastrophes ont submergé le monde, La mer est formée de milliers de gouttes
d'eau, Quels sont donc nos soucis, quels sont donc nos
chagrins, Puisse enfin la lumière les illuminer tous, Merci à tous ceux qui défendent
cette cause, Thérèse, 17 ans. |
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Jeudi 10 avril 2008 - Bruxelles Edition provisoire La situation au Tibet P6_TA-PROV(2008)0119 B6-0133, 0134, 0135, 0136, 0137 et 0138/2008 Résolution du Parlement européen
du 10 avril 2008 sur le Tibet — vu ses résolutions précédentes sur la Chine et sur le Tibet, et notamment:
— vu l'article 103, paragraphe 4, de son règlement, A. considérant que le 49e anniversaire du soulèvement national tibétain contre le pouvoir chinois a donné lieu à des manifestations de grande ampleur de moines, de religieuses et de simples citoyens tibétains contre la répression chinoise, B. considérant que selon les autorités chinoises, vingt personnes auraient perdu la vie et que selon d'autres sources, plus de 140 Tibétains seraient morts au cours de ces affrontements et des dizaines d'autres auraient été arrêtés, C. considérant que le gouvernement chinois a déclaré l'état d'urgence, que les magasins et les temples ont été fermés à Lhassa, ainsi que dans d'autres villes, et que des policiers en armes et des militaires ont convergé par centaines du reste de la Chine vers le Tibet, D. considérant que Sa Sainteté le Dalaï Lama a qualifié de "génocide culturel" cette réaction disproportionnée de la Chine et a exhorté les Tibétains à "pratiquer la non-violence et à ne pas s'écarter de cette voie, quelle que soit la gravité de la situation"(5) ; qu'il ne réclame pas l'indépendance du Tibet mais une voie médiane permettant une autonomie culturelle et politique véritable ainsi que la liberté religieuse, préconisant ainsi une approche que soutient le Parlement européen, E. considérant qu'une solution durable ne peut être atteinte que par des moyens pacifiques et un dialogue sincère, F. considérant qu'à l'exception d'un voyage officiel organisé pour la presse internationale par le gouvernement chinois, les médias internationaux se sont vu refuser l'accès à la région du Tibet pour couvrir les événements, et que tous les journalistes ont été expulsés; que ce voyage était étroitement contrôlé et que les journalistes participants n'ont pas été autorisés à entrer librement en contact avec la population tibétaine, G. considérant que le gouvernement chinois semble bloquer l'accès aux sites internet étrangers sur le territoire de la Chine et censurer les émissions de télévision étrangères sur la situation au Tibet, H. convaincu que l'organisation des Jeux olympiques à Pékin représente une occasion extraordinaire pour la Chine de s'ouvrir au monde et, inversement, et de démontrer qu'elle est en mesure de tenir ses promesses quant à la promotion des droits fondamentaux, pour l'ensemble de la population chinoise, I. considérant que le dialogue UE-Chine sur les droits de l'homme, initié en 2000, n'a pas produit les résultats escomptés, 1. condamne fermement la répression brutale exercée par les forces de sécurité chinoises contre les manifestants tibétains et tous les actes de violence, quelle qu'en soit l'origine, qui ont eu lieu dans les rues de Lhassa et ailleurs au Tibet et exprime ses sincères condoléances aux familles des victimes; 2. demande au gouvernement chinois que soient garantis des soins médicaux appropriés pour les Tibétains blessés et une assistance juridique pour ceux qui ont été arrêtés; appelle les autorités à fournir des informations relatives aux personnes détenues, à traiter celles-ci conformément au droit international en matière de droits de l'homme et à ne recourir à la torture en aucune circonstance; demande la libération immédiate de tous ceux qui ont manifesté pacifiquement et qui, en cela, n'ont fait qu'exercer leur droit légitime à la liberté d'expression; 3. dénonce le traitement souvent discriminatoire envers les minorités ethniques chinoises qui n'appartiennent pas au groupe han; invite la Chine à respecter ses engagements en matière de droits de l'homme et des minorités ainsi que d'État de droit; la prie instamment de ne pas exploiter la tenue des Jeux olympiques de 2008 de façon abusive en arrêtant des dissidents, des journalistes et des militants des droits de l'homme dans le but d'empêcher des manifestations et des reportages considérés comme gênants par les autorités; réclame, dans ce contexte, la libération immédiate de Hu Jia, éminent activiste des droits de l'homme qui a été condamné à trois ans et demi de prison pour subversion; 4. demande qu'une enquête ouverte et indépendante sur les émeutes et la répression survenues récemment au Tibet soit conduite sous les auspices des Nations unies; demande aux autorités chinoises d'adresser une invitation permanente à se rendre au Tibet au haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme et à d'autres organes des Nations unies; 5. salue l'attitude de Sa Sainteté le Dalaï Lama, qui a appelé la population tibétaine à protester de façon non violente et qui a rejeté les appels à l'indépendance du Tibet en proposant la voie médiane permettant une autonomie culturelle et politique véritable ainsi que la liberté religieuse; réaffirme son attachement à l'intégrité territoriale de la Chine; 6. demande aux autorités chinoises d'ouvrir le Tibet aux médias et aux diplomates, en particulier à des représentants de l'Union; demande instamment aux autorités chinoises de mettre immédiatement fin à la censure et au blocage des sites web d'informations situés à l'étranger; demande la libération de l'ensemble des journalistes, des internautes et des cyberdissidents emprisonnés en Chine pour avoir exercé leur droit à l'information; 7. est préoccupé par la marginalisation économique croissante de la population tibétaine au Tibet, qui doit faire face à l'arrivée d'un nombre croissant de travailleurs chinois migrants qui viennent au Tibet et qui prennent les emplois et les terres des Tibétains; souligne la discrimination criante existant au sein du système éducatif, qui enseigne leur langue maternelle aux enfants tibétains comme une seconde langue; 8. demande à la Chine de respecter les engagements publics qu'elle a elle-même pris en ce qui concerne les droits de l'homme et des minorités, la démocratie et l'État de droit et dont le Comité international olympique (CIO) a fait part lorsqu'il a décidé d'autoriser ce pays à organiser les Jeux; 9. invite instamment la Chine à ratifier sans retard et en tout cas avant les Jeux olympiques la Convention internationale sur les droits civils et politiques (Nations unies, 1966); invite Pékin à établir un moratoire sur la peine de mort comme le demande la résolution 62/149 du 18 décembre 2007 de l'Assemblée générale des Nations unies concernant un moratoire sur la peine de mort; 10. regrette que les six sessions de pourparlers entre les autorités chinoises et Sa Sainteté le Dalaï Lama n'aient pu aboutir et demande l'ouverture sans conditions préalables d'un dialogue constructif en vue de parvenir à un accord politique global comprenant une solution viable pour l'autonomie culturelle et politique du Tibet, la liberté religieuse et le respect des droits de la minorité tibétaine dans les autres provinces chinoises; 11. demande au Conseil, et en particulier à la Présidence, de suivre avec attention les événements, de veiller à la cohésion d'une position commune de l'Union européenne et de veiller à l'application des décisions prises à la suite de cette position, et estime que les représentants diplomatique de l'Union à Pékin devraient prendre l'initiative de visiter la région afin de faire rapport au Conseil sur la situation actuelle; 12. à cet égard, invite une nouvelle fois le Conseil à nommer un envoyé spécial pour les question tibétaines chargé de favoriser le dialogue entre les parties et de suivre attentivement les négociations, une fois qu'elles auront repris; 13. approuve la déclaration de Sa Sainteté le Dalaï Lama selon laquelle les Jeux olympiques offrent une grande possibilité de liberté pour l'ensemble de la population chinoise; 14. demande à la Présidence en exercice de l'Union de s'efforcer de dégager une position européenne commune en ce qui concerne la présence des chefs d'État et de gouvernement et du haut représentant de l'Union européenne à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, avec la possibilité de ne pas participer à cette cérémonie au cas où le dialogue ne reprendrait pas entre les autorités chinoises et Sa Sainteté le Dalaï Lama; 15. prie instamment la République populaire de Chine de ne plus contrôler, ni juger les athlètes olympiques du point de vue de leurs opinions politiques et de ne plus menacer de les exclure des Jeux olympiques pour le cas où ils s'écarteraient de la position officielle du gouvernement chinois; 16. attend avec intérêt la visite au Parlement européen de Sa Sainteté le Dalaï Lama, qui viendra s'exprimer en séance plénière à la fin de 2008 et demande à sa Conférence des présidents d'examiner la possibilité d'avancer la date de cette visite; 17. charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, aux gouvernements et aux parlements des États membres, aux gouvernements et aux parlements des pays candidats, au Président et au Premier ministre de la République populaire de Chine, au Président du Congrès national du peuple chinois, au Comité international olympique et à Sa Sainteté le Dalaï Lama. (1) JO C 287 E du 29.11.2007, p. 554. |
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Etat le 11 septembre 2000, comprenant les amendements approuvés par la 111ème Session du CIO. Principes fondamentaux 1. L'Olympisme moderne a été
conçu par Pierre de Coubertin, à l'initiative de
qui s'est réuni, en juin 1894, le Congrès
International Athlétique de Paris. Le 23 juin 1894, s'est
constitué le Comité International Olympique
(CIO). En août 1994 s'est tenu à Paris le XIIe
Congrès, le Congrès Olympique du Centenaire, qui
a été intitulé Congrès de
l'Unité. Autorité suprême |
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la condition de la participation des pays aux JO
Cathy : Française,
en Chine depuis vingt-deux ans, à Pékin depuis
six ans, je vis très librement dans cette ville. Les JO,
ici, nous les attendons avec beaucoup d'enthousiasme,
résidents étrangers et locaux. Alors oui, les
Tibétains ont certainement des problèmes dans
leur pays qu'est la Chine, mais l'occasion est trop belle
d'empêcher de se dérouler à
Pékin une fête attendue des Chinois, qui le
méritent grandement. Pourquoi maintenant ? Les droits de
l'homme, c'est d'abord de donner aux hommes le droit de vivre
décemment.
Adélaïde : Pourriez-vous
lui succéder ?
Boney : Comment ouvrir les
yeux du peuple chinois sur cette situation au Tibet ? Changchub : A-t-on des
nouvelles du panchen-lama ? (le panchen-lama est le second personnage
de la hiérarchie du bouddhisme tibétain)
Constance Baudry |
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